ASSURANCE

E-TECHGREEN vous préconise de contracter une assurance pour votre engin électrique et pour votre propre sécurité.

Nous vous recommandons également  de porter un casque et des protection spécifiques pour votre sécurité.

Notre partenaire assureur MOB-IN saura vous guider pour votre choix au meilleur tarif avec le code "E-TECHGREEN"

TARIF

Le marché s’organise manifestement plus vite que les pouvoirs publics. Alors que la réglementation sur l’usage des NVEI (nouveaux véhicules électriques individuels) se fait attendre, le secteur de l’assurance, lui, a eu le temps de s’organiser. Il lui a suffi de relire le code des assurances pour confirmer que les trottinettes électriques, les monoroues et autres hoverboards doivent être assurés en responsabilité civile. Il est parfois nécessaire de souscrire un contrat spécifique.

 

Dans les grandes villes, croiser une trottinette électrique ou une monoroue n’étonne plus personne. En quelques années, ces nouveaux moyens de déplacement, désignés tantôt comme des EDP (engins de déplacement personnel), tantôt comme des NVEI (nouveaux engins électriques individuels), ont séduit de nombreux utilisateurs. Plus rapides que la marche à pied, moins contraignants qu’un scooter, plus souples que les transports en commun, ils offrent une alternative intéressante pour les petits trajets quotidiens. Mais ils naviguent aussi dans le flou en ce qui concerne leurs droits et leurs obligations. Ni autorisés sur la chaussée, ni interdits formellement sur les trottoirs, les EDP attendent toujours leur réglementation (lire encadré). Un doute planait aussi sur l’obligation ou non de souscrire une assurance spécifique. La Fédération française de l’assurance (FFA) a récemment levé cette zone d’ombre en confirmant qu’une assurance était obligatoire pour couvrir les éventuels dommages contre des piétons ou d’autres véhicules. « Les EDP sont des véhicules terrestres à moteur autotractés [aucune assistance humaine n’est nécessaire pour qu’ils avancent, contrairement aux vélos électriques, ndlr], rappelle Alexis Merkling, du pôle assurances de dommages et de responsabilités à la FFA. Selon le code des assurances, ils doivent donc être assurés, exactement comme une moto ou une voiture, pour pouvoir circuler. »

 

ASSURANCE SPÉCIFIQUE OU OPTION?

D’une compagnie à l’autre, les modalités de l’assurance varient. Allianz propose par exemple un contrat spécifique qui comprend la responsabilité civile et la « défense pénale et recours suite à accident ». La « garantie du conducteur » qui permet d’être indemnisé en cas de dommage corporel est en option. Les marques du groupe Covéa (MMA, MAAF, GMF) intègrent la couverture à leurs contrats habituels de responsabilité civile. Pas de contrats spécifiques non plus chez Groupama et chez GAN, mais eux obligent l’utilisateur à souscrire au contrat « Groupama Conduire 2/3 Roues », habituellement réservé aux motos et aux scooters. Difficile d’obtenir une idée des tarifs pratiqués. Si vous utilisez un EDP, rapprochez-vous de votre assureur. Nous vous conseillons vivement de vous assurer de votre couverture, car blesser un piéton ou heurter un autre véhicule pourrait vous coûter cher. En effet, en cas d’accident, le Fonds de garantie des assurances obligatoires indemniserait les victimes, comme il le fait depuis 1951, date de sa création, pour les accidents de la circulation provoqués par des personnes non assurées (ou non identifiées). Mais… il se retournerait ensuite contre l’utilisateur pour lui réclamer les sommes versées, majorées de 10 %.

infos " que choisir ".

Où circuler?

avec ses rollers et son skateboard

D'une manière générale, tous les engins roulants sans moteur et de petites taillespeuvent circuler dans un square, un parc public, sur une plage, une forêt et en ville sur le trottoir. Leurs caractéristiques techniques les différencient des véhicules. C’est le cas notamment des rollers (ou patins à roulettes), des skateboard et autres planches (longboard), des patinettes, des vélos (pour les enfants de moins de huit ans) et de certains fauteuils roulants pour personnes handicapées.

Qui peut les utiliser ? Toute personne quel que soit son âge peut rouler librement sur le trottoir à condition de se déplacer à moins de 6 km/ h. Notez toutefois l’exception accordée aux vélos qui sont admis sur les aires réservés aux piétons jusqu’aux 8 ans d’un enfant du fait de la dangerosité de la route.

Les règles à connaître pour rouler en sécurité

Les usagers de ces appareils roulants sont considérés comme des piétons à roulettes. En ville, ils doivent donc passer dans les passages piétons et respecter les feux tricolores. Ailleurs, ils doivent respecter la réglementation spécifique au lieu sur lequel ils se trouvent.

Du fait de leur singularité, ces piétons d’un nouveau genre doivent faire preuve de civisme, de bon sens et de prudence à l’égard des autres. Afin d’assurer leur propre sécurité, même s’il n’y a pas de caractère obligatoire, il est conseillé de porter un casque, des coudières et des genouillères.

avec sa trottinette électrique ?

Dès qu’un appareil est homologué, motorisé, qu’il dispose d’un siège et dépasse les 6 km/h, il est assimilé à un véhicule. Il doit alors rejoindre les vélos et certains fauteuils roulants sur la chaussée. C’est donc le cas de la plupart des trottinettes à moteur. Notez également qu’un véhicule dépassant les 25 km/h doit faire l’objet d’une déclarationauprès du ministère de l’Intérieur en vue d’une immatriculation.

Qui peut conduire ce genre de trottinette ? Les adultes et mineurs de plus de 14 anspeuvent rouler sur la chaussée en trottinette électrique.

Les règles de circulation à respecter

Les conducteurs de trottinettes motorisées sont soumis au code de la route et doivent porter obligatoirement un équipement adapté. Notez toutefois, que certains constructeurs proposent un bouton de limitation de vitesse à moins de 6 km/H, permettant ainsi à l’usager de circuler aux côtés des piétons. En l’état actuel de la législation, et sous certaines conditions, ils sont tolérés sur le trottoir.